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Et si la maladie était le langage du corps face aux émotions non exprimées ?

Et si la maladie n’était pas un hasard, mais la conséquence d’émotions que tu n’as jamais pu accueillir ?

Et si c’était cette culpabilité de ne pas avoir pu aider ce frère que tu vois se détruire.
Et cette colère envers des parents qui t’ont abandonné au moment où tu avais le plus besoin d’eux.
Et cette tristesse profonde de ne jamais avoir pu échanger avec une maman partie trop tôt.
Et cette honte persistante depuis un abus que ton corps n’a jamais oublié.

Et si c’était la peur de ne jamais être « assez » dans un monde où tu peines à trouver ta place.
La fatigue d’avoir l’impression de tout faire… sans jamais en voir la fin.
La sidération laissée par une surprise soudaine, sans intention malveillante, mais qui a figé ton corps.
La jalousie envers quelqu’un qui semble vivre une vie plus légère que la tienne.

Ou encore ce dégoût alimentaire ancré dans un souvenir corporel, comme ces épinards imposés jusqu’au vomissement.
Cette promesse jamais tenue qui a brisé un espoir d’enfant.
Cet amour conditionnel reçu uniquement si tu étais sage.
Ce parent qui a freiné ton élan vital alors que tu n’avais aucun contrôle.

La déception d’une lettre d’amour jamais arrivée.
L’impatience de vivre vite, intensément, pour ne pas décevoir une attente qui n’était même pas la tienne.
La gêne profonde vis-à-vis de ce corps critiqué durant toute ton adolescence.
Ce sentiment de manque, sans pouvoir dire de quoi, mais ce vide qui est bien là.
L’angoisse de ne pas être celle que l’on attend de toi.
La frustration de ne pas répondre à tes propres besoins.

Et si toutes ces émotions non traversées s’étaient inscrites dans ton corps ?

Comprendre le rôle des émotions dans le corps

Une émotion est saine lorsqu’elle circule :
on la ressent, on l’accueille, elle passe.

Elle s’imprime dans le corps lorsqu’on ne lui permet pas de faire ce cheminement.

Même la colère est une émotion utile lorsqu’elle n’est pas refoulée.
Elle peut te donner une force insoupçonnée pour accomplir ce que tu pensais impossible.

Pleurer quand tu en ressens le besoin.
Crier si l’émotion déborde.
Exprimer, sans te juger.

Isole-toi si nécessaire pour ne pas blesser les autres, car ces émotions t’appartiennent.
Si elles persistent, elles sont souvent liées à un traumatisme ancien. L’autre n’en est pas responsable.

Tape dans un coussin, crie dedans, écris sans réfléchir, demande un câlin.
Laisse ton corps faire.

Après l’émotion : mettre des mots, poser des limites

Une fois l’émotion redescendue, tu peux réfléchir à ce qu’elle est venue réveiller.

Si tu t’es senti blessé, exprime-le avec le « je » :

Je me suis sentie blessée quand j’ai entendu ce mot. Ce n’est pas ta faute, c’est mon ressenti, mais j’aimerais que cela ne se reproduise pas le temps de comprendre ce que cela réveille en moi.

Si tu te sens frustré, c’est souvent qu’un besoin n’est pas respecté.
Exprime-le clairement, toujours avec le « je » :

Je ressens le besoin de plus de solitude. Serait-il possible d’avoir une heure par jour pour moi ?

Respiration, alimentation et accompagnement

Pendant l’émotion, ne force pas la respiration : tu risquerais de l’étouffer.
Vis-la, accepte-la, sans violence envers toi-même.

Une fois traversée, la respiration pourra redevenir un outil d’apaisement.

Sache aussi que certains aliments peuvent influencer ton état émotionnel.
Des aliments mal digérés peuvent générer tristesse, fatigue chronique, voire contribuer à un état dépressif sur le long terme.

Et surtout, ne reste pas seul(e). Se faire accompagner est une démarche de courage et de respect envers soi.

Consultation

Je te reçois :

  • en cabinet à Valenciennes
  • à domicile (Sur le Valenciennois, La région Lilloise et Maubeugoise)
  • ou en visio

Pour t’aider à libérer les émotions inscrites dans le corps et retrouver un équilibre durable

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